Popper dans cette section a montré comment appliquer la falsifiabilité comme critère de démarcation. Donc il nous faut des énoncés singuliers qui peuvent servir de prémisses dans les inférences falsifiant.
Les problème de la base empiriques : sont des problème qui concernent le caractère empirique des énoncés singuliers et la manière de les soumettre à des tests. Ces problèmes de la base empirique relèvent exclusivement aussi de la théorie de la connaissance la relation qui existe entre les expériences perceptives et les énoncés de base (énoncé de base ou proposition de base).
« Enoncé de base » ou « proposition de base » est un énoncé qui peut servir de prémisse dans une falsification empirique (l’énoncé d’un fait singulier). Donc pour vérifier la falsifiabilité d’une théorie (empirique), nous avons besoin des énoncés de base. Et pour les expériences perceptives, elles fournissent une justification aux énoncés de base. Une justification de l’expérience perceptive est fondée sur l’expérience de la vérité de ces énoncés (manifeste à l’examen) de ces expériences.
Des énoncés ne peuvent être logiquement justifié que par des énoncés. Donc pour décrire la relation entre les perceptions et les énoncés, il faut d’obscures expressions avec une correspondance qui n’élucide rien, mais équivaut les difficultés. Car d’un énoncé universel sans conditions initiales, il n’est possible de déduire un énoncé de base. Et un énoncé universel et un énoncé de base peuvent se contredire mutuellement. L’on peut dire que l’énoncé « Il y a un corbeau dans la région spatio-temporelle », a une forme logique et non seulement linguistique différente de celle de l’énoncé : « Il n’y a pas de corbeau dans la région spatio-temporelle z ». Un énoncé de la forme « il y a telle chose dans la région z » ou « tel événement se produit dan la région z » peut être appelé « énoncé singulier existentiel » ou « énoncé singulier il y a ».
D’une part nous pouvons trouver une solution au problème, si nous séparons nettement les aspects psychologiques des aspects logiques et les aspects logiques des aspects méthodologiques du problème. Et nous distinguons aussi nos expérience subjectives ou nos sentiments de conviction, lesquels ne peuvent jamais justifier aucun énoncé (bien qu’ils puissent faire l’objet d’un examen psychologique). L’énoncé « je vois que cette table est blanche » possède, d’un point de vue épistémologique un avantage sérieux sur l’énoncé « cette table-ci est blanche ». Pourtant il s’agit d’évaluer les tests objectifs auxquels ils peuvent être soumis, le premier énoncé qui parle de moi, ne m’apparaît pas plus sur que le second qui parle de cette table-ci. Car il y a qu’une manière de garantir la validité d’une chaîne de raisonnements logiques. Et c’est de lui donner la forme sous laquelle on pourra le plus facilement la soumettre à des tests.
Par la simple réflexion, un homme ne peut ajouter un iota à sa connaissance du monde des faits. L’expérience perceptive doit donc être la seule source de connaissance de toutes les sciences empiriques. Tout ce que nous savons relativement au monde des faits doit donc pouvoir être exprimé sous la forme d’énoncés relatifs à nos expériences. Nous ne pouvons constater que cette table est rouge ou bleue qu’en nous référant à notre expérience sensorielle. Le sentiment immédiat provoque en nous, nous permet de distinguer l’énoncé vrai, à savoir celui dont les termes ne concordent avec notre expérience de l’énoncé faux dont les termes ne concordent avec elles.
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