LE PROBLEME DE LA “BASE EMPIRIQUE”

HISTORY OF CHRISTIANITY: JESUS CHRIST AND THE EARLY CHURCH 

Christianity has origin in Judaism; 

Christianity began as a movement within Judaism by Jesus of Nazareth in the 1st century AD. The religion originated among Jews in the Roman Province of Judea but spread rapidly throughout the Mediterranean region. Abraham as an Ancestor of faith in Judaism had his name changed from Abram to Abraham (Genesis 17:4-6). Jesus himself alluded that Abraham looked forward to his coming to perfect Judaism into Christianity (John 8:56; Matthew 5:17).

A SUMMARY ON JUDAISM

Judaism is one of the world’s oldest monotheistic religions, dating back over 3,000 years. It is centred around the belief in one God, Yahweh, and the teachings contained in the Hebrew Bible, especially the Torah, which is considered the most sacred text. Judaism emphasizes ethical conduct, social justice, and the importance of community.

Key practices include observing the Sabbath (Shabbat), keeping kosher dietary laws, and celebrating religious festivals such as Passover, Rosh Hashanah, and Yom Kippur. Jewish life is guided by commandments (mitzvot) and a strong sense of tradition passed down through generations.

Jewish identity can be religious, ethnic, or cultural, with a diverse range of traditions and practices among Jewish communities worldwide. Throughout history, Jews have faced periods of persecution and diaspora, but they have also made significant contributions to culture, science, and arts globally.

A SUMMARY ON CHRISTIANITY

Christianity is a monotheistic religion based on the life and teachings of Jesus Christ. It originated in the 1st century CE in the Roman province of Judea and is the largest religion in the world today. Christians believe Jesus is the Son of God and the Saviour who was crucified, died, and was resurrected to offer salvation to humanity.

The Bible, consisting of the Old and New Testaments, is the sacred scripture of Christianity. Central practices include prayer, worship, baptism, and communion. Christianity emphasizes love, forgiveness, and living according to Jesus’ teachings.

There are many Christian denominations, including Catholicism, Protestantism, and Orthodoxy, each with its own traditions and interpretations. Christianity has had a profound influence on Western civilization and has played a significant role in history, culture, and moral thought worldwide.

RELATIONSHIP BETWEEN CHRISTIANITY AND JUDAISM

The relationship between Christianity and Judaism is complex and historically intertwined. Christianity emerged from Judaism in the 1st century CE, rooted in Jewish beliefs, scriptures, and practices. Jesus Christ, the founder of Christianity, was a Jewish preacher, and the early Christian movement was initially seen as a sect within Judaism.

Over time, theological differences developed—most notably, Christianity’s belief in Jesus as the Messiah and the Son of God contrasts with Jewish teachings, which do not accept Jesus as the Messiah. These differences led to a gradual separation between the two religions.

Despite this, Christianity has been influenced deeply by Jewish tradition, scripture (the Old Testament), and ethics. Historically, relationships have ranged from periods of cooperation and mutual respect to tension and conflict, often influenced by social and political factors.

LE PROBLEME DE LA “BASE EMPIRIQUE”

Popper dans cette section a montré comment appliquer la falsifiabilité comme critère de démarcation. Donc il nous faut des énoncés singuliers qui peuvent servir de prémisses dans les inférences falsifiant.

Les problème de la base empiriques : sont des problème qui concernent le caractère empirique des énoncés singuliers et la manière de les soumettre à des tests. Ces problèmes de la base empirique relèvent exclusivement aussi de la théorie de la connaissance la relation qui existe entre les expériences perceptives et les énoncés de base (énoncé de base ou proposition de base).

« Enoncé de base » ou « proposition de base » est un énoncé qui peut servir de prémisse dans une falsification empirique (l’énoncé d’un fait singulier). Donc pour vérifier la falsifiabilité d’une théorie (empirique), nous avons besoin des énoncés de base. Et pour les expériences perceptives, elles fournissent une justification aux énoncés de base. Une justification de l’expérience perceptive est  fondée sur l’expérience de la vérité de ces énoncés (manifeste à l’examen) de ces expériences. 

Des énoncés ne peuvent être logiquement justifié que par des énoncés. Donc pour décrire la relation entre les perceptions et les énoncés, il faut d’obscures expressions avec une correspondance qui n’élucide rien, mais équivaut les difficultés. Car d’un énoncé universel sans conditions initiales, il n’est possible de déduire un énoncé de base. Et un énoncé universel et un énoncé de base peuvent se contredire mutuellement. L’on peut dire que l’énoncé « Il y a un corbeau dans la région spatio-temporelle », a une forme logique et non seulement linguistique différente de celle de l’énoncé : « Il n’y a pas de corbeau dans la région spatio-temporelle z ». Un énoncé de la forme « il y a telle chose dans la région z » ou « tel événement se produit dan la région z » peut être appelé « énoncé singulier existentiel » ou « énoncé singulier il y a ».

D’une part nous pouvons trouver une solution au problème, si nous séparons nettement les aspects psychologiques des aspects logiques et les aspects logiques des aspects méthodologiques du problème. Et nous distinguons aussi nos expérience subjectives ou nos sentiments de conviction, lesquels ne peuvent jamais justifier aucun énoncé (bien qu’ils puissent faire l’objet d’un examen psychologique). L’énoncé «  je vois que cette table est blanche » possède, d’un point de vue épistémologique un avantage sérieux sur l’énoncé «  cette table-ci est blanche ». Pourtant il s’agit d’évaluer les tests objectifs auxquels ils peuvent être soumis, le premier énoncé qui parle de moi, ne m’apparaît pas plus sur que le second qui parle de cette table-ci. Car il y a qu’une manière de garantir la validité d’une chaîne de raisonnements logiques. Et c’est de lui donner la forme sous laquelle on pourra le plus facilement la soumettre  à des tests.

Par la simple réflexion, un homme ne peut ajouter un iota à sa connaissance du monde des faits. L’expérience perceptive doit donc être la seule source de connaissance de toutes les sciences empiriques. Tout ce que nous savons relativement au monde des faits doit donc pouvoir être exprimé sous la forme d’énoncés relatifs à nos expériences. Nous ne pouvons constater que cette table est rouge ou bleue qu’en nous référant à notre expérience sensorielle. Le sentiment immédiat provoque en nous, nous permet de distinguer l’énoncé vrai, à savoir celui dont les termes ne concordent avec notre expérience de l’énoncé faux dont les termes ne concordent avec elles.


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